01.05.2009
Polly, please, Take a Ride [Polly I]
Polly... Polly de Nirvana.
Polly, Polly, Polly résonne au creux de moi.
Doux hasard, hasard malheureux.
Cauchemar miteux.
Lors d'une recherche de tablatures toutes autres, je la redécouvre au gré d'un lien improvisé.
"Polly", le clip, Polly, les paroles, Polly les accords et Polly en vidéo...
Même une traduction et une leçon se situent réunis sur la même page.
On propose la totale. Plus d'efforts à faire...
Comme s'il ne fallait plus découvrir ni s'initier.
Du Cobain en pièces détachées mais rassemblées dans un seul et unique pack.
Un pack cheap... un pack de Cobain écervelé.
Du Cobain, peut-être à son tour violé, passant de l' "In Utero" au Post Mortem.
Mwais...
Ils auraient pu s'en passer.
Jamais je n'avais prêté attention aux paroles de cette balade.
Jamais.
Pour une rare fois, la mélodie me suffisait.
Elle m'élevait, m'allégeait, m'apaisait.
Un peu comme la main d'un homme vous relevant les cheveux.
C'était doux.
C'était suffisant aussi.
Doux, aérien, et cotonneux...
Un pied d'enfer sans impression de trop peu, sans obligations de comprendre ni paroles ni origine ou d'y associer un souvenir pour la lover.
Bien que consciente que le statut de l'angoisse frissonnée par cette ritournelle ne puisse que naître de ma féminité, rien n'y fait.
Il est trop tard. J'ai lu.
Je ne puis formater les mots, les oublier et simplement les apprécier.
Je ne sais plus. Playlist avortée...
Sans la moindre gorgée de Pennyroyal Tea !
La balade est transformée en calvaire.
Little knowledge is a dangerous thing, as too !
(Le manque de savoir est dangereux, trop aussi... comme le disait Einstein !)
Effectivement, je me serais bien passé de ces informations pour ainsi persister naïve, appréciant ce tendre moment où les cordes s'autosuffisaient.
Une boule me noue la gorge, et la légèreté de cet air aimé m'asphyxie.
Et dire que je ne suis même pas féministe !
Certainement bien moins que de celles qui protestèrent à la sortie du titre ou encore d'autres, heureuses lorsque des magasins de grande distribution imposèrent une nouvelle pochette et un autre titre pour un morceau différent afin de présenter un format familial.
C'était sa musique, c'est sa musque, et elle lui appartient !
Le sujet de cette rédaction n'étant pas de surcroit à cet égard en l'instant.
Il est juste entre Polly et moi. Entre des paroles et un ressenti personnel, égoïste.
Entre ce lien que je vois s'efficholer et pour lequel je cherche toutes les ruses afin d'éviter une éventuelle rupture.
Car je l'avoue, je n'aime plus Polly, je n'arrive plus à m'abandonner au sein de Polly.
Comme elle se dégagea, j'aimerais fuir aussi vite, avec tant de force, puis revenir plus sensible encore...
Plus forte aussi. Indifférente au texte.
Sans malaise.
Mais les images sont là.
Elles se battent et s'affrontent avec hargne.
Je ne les imagine plus, je les vois, je les vis : je l'entends.
En noir et blanc mais elles s'affirment, crient, et me hantent.
Peut-être en ai-je rêvé après avoir tenté de jouer quelques lignes pour espérer l'exorciser...
Va savoir...
Déjà que ce n'était pas très coloré hier soir.
Pas top pour débuter une envie pop, une folie d'acidulés.
Pardonnez-m'en, comme le précise l'énoncé : "surtout n'importe quoi !"
C'est à la suite d'un véritable "fait divers" (pathétiques qualificatifs de journaux locaux), en le viol d'une jeune fille nommée "Polly" et qui parvint à se libérer de ses agresseurs, et fuir, dont Kurt Cobain eut echo, qui l'inspira".
Il rédigea suite à ce dernier le texte de la chanson, tentant de se glisser dans la chair, enfin, la viande, de l'agresseur, et d'imaginer ses motivations.
Cependant, peu de temps après la sortie de l'album, le chanteur fut épris d'une certaine "désolation" lorsqu'il apprit que certains "fans" n'eurent que pour unique brillante idée celle de passer à l'acte décrit, en s'adonnant à un viol collectif, tout en fredonnant la chanson pendant que la jeune femme se débattait de leurs assauts.
Il fit part publiquement de son malaise, condamnant l'acte et déclara :
« L'année dernière, une femme a été violée par deux gaspillages de sperme et d'ovule, alors qu'ils chantaient notre chanson Polly. J'ai eu beaucoup de mal à accepter de vivre avec le fait qu'il était possible qu'il y aient de tels résidus dans notre public. Désolé d'être aussi crûment politiquement incorrect, mais c'est comme ça que je le ressens ! »
19:54 Écrit par LoliPoP dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Polly, la Balade originelle
Polly by Nirvana Lyrics
Sur les albums, Nevermind, Incesticide et From the Muddy Banks of the Wishkah
Paroles (et traduction ci-bas)
Polly
Polly wants a cracker
I think I should get off her first
I think she wants some water
To put out the blow torch
[Refrain] :
It isn't me
We have some seed
Let me clip
Your dirty wings
Let me take a ride
Don't cut yourself
I want some help
To please myself
I've got some rope
You have been told
I promise you
I have been true
Let me take a ride
Don't cut yourself
I want some help
To please myself
Polly wants a cracker
Maybe she would like some food
She asks me to untie her
A chase would be nice for a few
[Refrain]
Polly said
Polly says her back hurts
And she's just as bored as me
She caught me off my guard
It amazes me, the will of instinct
Traduction approximative :
Polly
Polly veut un biscuit
Je pense que je devrais la détacher
Je pense qu'elle veut un peu d'eau
Pour éteindre le chalumeau
[Refrain]
Ce n'est pas moi
Nous avons des choses en commun
Laisse moi nettoyer
Tes ailes sales
Laisse moi aller faire un tour
Ne te blesse pas
J'ai besoin d'aide
Pour m'aider
J'ai de la corde
Je t'ai dit
Je te promet
Que j'ai été honnête
Laisse moi aller faire un tour
Ne te blesse pas
J'ai besoin d'aide
Pour m'aider
Polly veut un biscuit
Peut-être, elle voudrait un peu de nourriture
Elle me demande de la détacher
Une chasse pourrait être intéressante pour certain
[Refrain] :
Polly a dit
Polly dit qu'elle a mal au dos
Et elle s'ennuie autant que moi
Elle a échappé à ma garde
Ca m'amuse, la volonté de l'instinct
19:53 Écrit par LoliPoP dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note |
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Polly, please, Take a Ride [Polly I]
Polly... Polly de Nirvana.
Polly, Polly, Polly résonne au creux de moi.
Doux hasard, hasard malheureux.
Cauchemar miteux.
Lors d'une recherche de tablatures toutes autres, je la redécouvre au gré d'un lien improvisé.
"Polly", le clip, Polly, les paroles, Polly les accords et Polly en vidéo...
Même une traduction et une leçon se situent réunis sur la même page.
On propose la totale. Plus d'efforts à faire...
Comme s'il ne fallait plus découvrir ni s'initier.
Du Cobain en pièces détachées mais rassemblées dans un seul et unique pack.
Un pack cheap... un pack de Cobain écervelé.
Du Cobain, peut-être à son tour violé, passant de l' « In Utero » au Post Mortem.
Mwais...
Ils auraient pu s'en passer.
Jamais je n'avais prêté attention aux paroles de cette balade.
Jamais.
Pour une rare fois, la mélodie me suffisait.
Elle m'élevait, m'allégeait, m'apaisait.
Un peu comme la main d'un homme vous relevant les cheveux.
C'était doux.
C'était suffisant aussi.
Doux, aérien, et cotonneux...
Un pied d'enfer sans impression de trop peu, sans obligations de comprendre ni paroles ni origine ou d'y associer un souvenir pour la lover.
Bien que consciente que le statut de l'angoisse frissonnée par cette ritournelle ne puisse que naître de ma féminité, rien n'y fait.
Il est trop tard. J'ai lu.
Je ne puis formater les mots, les oublier et simplement les apprécier.
Je ne sais plus.
Playlist avortée...
Sans la moindre gorgée de Pennyroyal Tea !
La balade est transformée en calvaire.
Little knowledge is a dangerous thing, as too !
(Le manque de savoir est dangereux, trop aussi... comme le disait Einstein !)
Effectivement, je me serais bien passé de ces informations pour ainsi persister naïve, appréciant ce tendre moment où les cordes s'auto suffisaient.
Une boule me noue la gorge, et la légèreté de cet air aimé m'asphyxie.
Et dire que je ne suis même pas féministe !
Certainement bien moins que de celles qui protestèrent à la sortie du titre ou encore d'autres, heureuses lorsque des magasins de grande distribution imposèrent une nouvelle pochette et un autre titre pour un morceau différent afin de présenter un format familial.
C'était sa musique, c'est sa musque, et elle lui appartient !
Le sujet de cette rédaction n'étant pas de surcroît à cet égard en l'instant.
Il est juste entre Polly et moi. Entre des paroles et un ressenti personnel, égoïste.
Entre ce lien que je vois s'effilocher et pour lequel je cherche toutes les ruses afin d'éviter une éventuelle rupture.
Car je l'avoue, je n'aime plus Polly, je n'arrive plus à m'abandonner au sein de Polly.
Comme elle se dégagea, j'aimerais fuir aussi vite, avec tant de force, puis revenir plus sensible encore...
Plus forte aussi. Indifférente au texte.
Sans malaise.
Mais les images sont là.
Elles se battent et s'affrontent avec hargne.
Je ne les imagine plus, je les vois, je les vis : je l'entends.
En noir et blanc mais elles s'affirment, crient, et me hantent.
Peut-être en ai-je rêvé après avoir tenté de jouer quelques lignes pour espérer l'exorciser...
Va savoir...
Déjà que ce n'était pas très coloré hier soir.
Pas top pour débuter une envie pop, une folie d'acidulés.
Pardonnez-m'en, comme le précise l'énoncé : "surtout n'importe quoi !"
19:52 Écrit par LoliPoP dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nirvana, paroles, viol, grunge, polly, generation x, cobain lyrics |
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Polly Ride... [Polly Vidéo]
19:52 Écrit par LoliPoP dans Vidéo | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : video, unplugged, nirvana, kurt cobain, viol, polly |
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Polly, Let me take a ride [Polly II]
C'est à la suite d'un véritable "fait divers" (pathétiques qualificatifs de journaux locaux), que fut le viol d'une jeune fille nommée "Polly" qui parvint à se libérer de ses agresseurs, et fuir, dont Cobain eut écho qui l’inspira afin de composer cette ballade.
C’est donc tentant de se glisser dans la chair, enfin, la viande, de l'agresseur, et d'imaginer ses motivations qu’Il rédigea le texte de la chanson.
Cependant, peu de temps après la sortie de l'album, le chanteur fut épris d'une certaine "désolation" lorsqu'il apprit que certains "fans" n'eurent que pour unique brillante idée celle de passer à l'acte décrit, en s'adonnant à un viol collectif, tout en fredonnant la chanson pendant que la jeune femme se débattait de leurs assauts.
Il fit part publiquement de son malaise, condamnant l'acte et déclara : « L'année dernière, une femme a été violée par deux gaspillages de sperme et d'ovule, alors qu'ils chantaient notre chanson Polly. J'ai eu beaucoup de mal à accepter de vivre avec le fait qu'il était possible qu'il y aient de tels résidus dans notre public. Désolé d'être aussi crûment politiquement incorrect, mais c'est comme ça que je le ressens ! »
19:51 Écrit par LoliPoP dans Histoire d'Une... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nirvana, paroles, viol, polly, cobain lyrics |
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Polly Said... [Polly III]
Polly by Nirvana: Lyrics
Sur les albums, Nevermind, Incesticide et From the Muddy Banks of the Wishkah
Paroles (et traduction ci-bas)
Polly
Polly wants a cracker
I think I should get off her first
I think she wants some water
To put out the blow torch
[Refrain] :
It isn't me
We have some seed
Let me clip
Your dirty wings
Let me take a ride
Don't cut yourself
I want some help
To please myself
I've got some rope
You have been told
I promise you
I have been true
Let me take a ride
Don't cut yourself
I want some help
To please myself
Polly wants a cracker
Maybe she would like some food
She asks me to untie her
A chase would be nice for a few
[Refrain]
Polly said...
Polly says her back hurts
And she's just as bored as me
She caught me off my guard
It amazes me, the will of instinct
Traduction approximative :
Polly
Polly veut un biscuit
Je pense que je devrais la détacher
Je pense qu'elle veut un peu d'eau
Pour éteindre le chalumeau
[Refrain]
Ce n'est pas moi
Nous avons des choses en commun
Laisse moi nettoyer
Tes ailes sales
Laisse moi aller faire un tour
Ne te blesse pas
J'ai besoin d'aide
Pour m'aider
J'ai de la corde
Je t'ai dit
Je te promet
Que j'ai été honnête
Laisse moi aller faire un tour
Ne te blesse pas
J'ai besoin d'aide
Pour m'aider
Polly veut un biscuit
Peut-être, elle voudrait un peu de nourriture
Elle me demande de la détacher
Une chasse pourrait être intéressante pour certain
[Refrain] :
Polly a dit...
Polly dit qu'elle a mal au dos
Et elle s'ennuie autant que moi
Elle a échappé à ma garde
Ca m'amuse, la volonté de l'instinct
19:51 Écrit par LoliPoP dans Traduction | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : polly, nirvana lyrics, traduction nirvana |
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Lady sings the Day
Lady Day, quand les mots sont une mélodie et que les phrases composent un hymne...
Bien que dubitative (avant l'achat) concernant l'auteur, intriguée par son travail biographique, ou encore curieuse de son originelle et étrange motivation, toute crainte disparue le livre posé sous les yeux, pesé au creux des mains, titillant l'oreille.
Car il s'agit avant tout d'un livre vivant et sifflant : de plein de vies :
D'un livre face auquel on se sent petite d'avoir à poser un commentaire mais pour lequel il est impossible de se résigner et ainsi encourir le risque de (de)voir exposer sa propre médiocrité tant le désir d'en parler, de le partager et le recommander est puissant. ' L'âme de Billie Holiday' nous dit l'intitulé : il s'agit de bien plus que cela.
Plus que de son âme, plus que d'une âme.
C'est de la chair, des tripes, des émotions et des frissons dans lesquels nous projette l'auteur sans aucune mise en garde. Ceux cherchant l'anecdote croustillante ou inédite seront sans doute déçus, mais forcés d'admettre qu'au sein de chaque page c'est plus qu'une biographie qui s'écoute.
Tours à tours se relayent hymnes, odes, prières vaudoues, et véritables déclarations d'amour lancées brutes, criées en vrac et rédigées avec brio.
Plus aucun mot n'est commun, chaque lettre résonne d'un sens, nulle virgule ne se trouve employée en guise de simple caractère.
Même si l'on découvre un récit franc, parfois à charge, sans flatteries hypocrites et habituelles, ou encore un rapport intime et personnel qu'a l'auteur avec cette Divine, il n'est presque pas possible de poser les yeux sans entendre, au pire, ressentir et frémir puis surtout écouter.
Les phrases susurrent et envoûtent !
La plume est aussi surprenante de beautés que de violences, les notes qu'émettent les lettres nous baladent sans résistance dans les trémolos de la Grande Dame pour nous emmener parfois vers cet Univers plus vaste qu'est celui du Jazz dans toutes ses entrailles.
Parfois avec plaisance, à d'autres sans égards mais à chaque fois pour découvrir une nouvelle mélodie harmonieuse : il s'agit bel et bien d'un mélange osmotique, léger et digeste : L'étoile qui gravite et ses Satellites à la hauteur de ses courbes féminines.
L'ivresse se présente à chaque page et la gueule de bois est affligée sans avertissement quand arrive la dernière page alors que l'on en reprendrait un verre.
Pas besoin d'aimer Lady Day pour aimer ce Livre, pas besoin d'aimer le Jazz pour se laisser marabouter et d'ainsi se retrouver hébété, contrainte et forcée de ne désirer qu'une chose : le 'revoir' par manque et goût de 'trop peu', pour ensuite avouer honteusement qu'en tant que Femme, il est difficile de ne pas jalouser chaque qualificatifs offerts à Billie.
Bref, un livre intense, éveillant chaque sens et aux mots d'une puissance rare qui nous font oublier qu'il ne s'agit 'que' d'une biographie, que 'ce n'est que' de la littérature muette...
Que Billie n'est plus là...
Physiquement.
A écouter jusqu'à la lie.

Billie et Satchmo.
Titre : L'Âme de Billie Holiday
Auteur : Marc-Édouard Nabe
Editeur : Denoël (23 mai 1986)
ISBN-10: 2207232603
19:50 Écrit par LoliPoP dans Coups de Coeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jazz, billie holiday, marc-edouard nabe, lady day, the prez, l ame de billie holiday, billie sings the day |
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